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20 juin 2010

Impressions d'après Salon 2010

Le Salon Planète Timbres 2010 à Paris s'achève. C'était la première fois que j'y venais.  L'impression générale que ce salon me laisse est celle d'une manifestation trop franco-française, avec relativement peu d'administrations postales étrangères représentées. Une planète ramenée à un hexagone : le thème était les régions de la France, mais quand même.

L'anniversaire des 40 ans du premier timbre-poste de Boulazac
fut l'événement marquant du Salon 2010.

Le deuxième aspect qui frappe, c'est la disjonction complète entre les niveaux de prix pratiqués, qu'il s'agisse de timbres ou d'autres produits, et le contexte de stagnation économique. On avait l'impression d'un Salon hors du temps, déconnecté d'une économie globale, une fois franchie les grilles de l'entrée gratuite. Où sont les promos ? Les bacs nombreux pour la farfouille ? Les réductions ?

Le troisième aspect, c'est l'absence. Absence de la relève philatélique, que ne masquait pas un air de garderie maternelle pris par les allées du salon à certains moments. Il va y avoir un gros problème, on le sait, et dans un salon, cela se perçoit.

Le quatrième aspect, c'est un événement assez peu convivial, malgré l'amabilité des personnels, avec aucun espace prévu pour les philatélistes eux-mêmes, si ce n'est quelques tables pour coller les timbres achetés près du stand premiers jours.

Le cinquième aspect, c'est le manque de mise en valeur des collections présentées en compétition. Je savais qu'il y avait là des merveilles, des trésors de patience et de recherches, des choses introuvables, fantastiques même, et pourtant je n'ai pas éprouvé l'envie de les découvrir. Etait-ce trop vaste ?

Il me reste finalement l'impression d'un Salon Planète Timbres 2010 qui était comme l'enrobage événementiel de la collection des 24 collectors régionaux de La Poste. Peut-être faudrait-il espacer cette manifestation dans le temps, une seule fois par décennie, pour lui garantir un éclat plus grand, et nous étonner.

Dès l'entrée du Salon, 
les collectors régionaux.

Il ne suffit plus aujourd'hui de brandir un fanion écologique, avec ou sans mobilier en carton, pour se démarquer : le concept de Planète, le côté vert, est peut-être maintenant un peu usé, car repris par tant d'entreprises dans leur communication.

Je range maintenant mes vignettes LISA, qui sont quand même jolies.

Voir
Scandale philatélique au Salon..., un billet du blogue Les News du Phospho, du 22 juin 2010.

2 commentaires:

Eric Contesse a dit…

voilà qui reflète assez bien aussi mon sentiment sur ce Salon franco-français...
En tout cas merci pour vos nombreux compte-rendus (parfois décalés !) sur votre blog de votre visite à ce Salon :-)
Toujours un plaisir de vous lire.
Eric

JD a dit…

Bonsoir,
Merci pour ce commentaire, et puis... sur le mobilier en carton du salon, j'aurais pu faire plus^^

Un billet proposé