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3 mars 2011

En attente d'une météo favorable

Il a fait 3 degrés tôt ce matin : je ne vais pas semer ces timbres aujourd'hui. Je les laisse encore sous leur blister. Il y a un côté Pif Gadget, pour ceux qui connaissent. Bon, je préparerai mes pots et mon terreau. C'est le blog du Monde philatélique qui a donné le 26 février 2011 les raisons du choix des graines. Cela ne me gêne pas de semer : le collectionneur doit être polyvalent, aussi à l'aise avec une pince philatélique qu'avec une binette. 

Vous avez vu mes pots hein, rien que pour cela, ça vaut la peine d'avoir des timbres à semer. Je sais : je vois des internautes qui viennent en cherchant dans Google Quand La Poste nous prend pour des imbéciles avec les timbres à semer. Ne soyez pas féroces, vous allez avoir de belles pousses que vous pourrez revendre à la prochaine bourse aux plantes de votre canton. Après l'adrénaline des feuilles pour les 40 ans de l'imprimerie de Boulazac en 2010, il nous fallait en 2011 la puissance germinative !

Le collector des timbres à semer.
Phil@poste.

2 commentaires:

NORBERT a dit…

le problème est qu'en achetant un tel collector (je suis d'ailleurs surpris de l'utilisation de ce terme anglo-saxon par une administartion française), la Poste va se féliciter d'en avoir beaucoup vendu, et nous remettre ça l'année prochaine !
Il faut dire que l'affaire est bonne pour la Poste : 9,90 euros pour un collector comprennant en réalité 5,80 euros de timbres !

Je me suis rendu à la fête du timbre et je n'ai acheté aucun timbre de la Poste !

Je préfère garder mon argent pour de véritables vignettes postales, et je ne collectionne les timbres français que dans le cadre de thématiques :
- fini donc l'argent dépensé en nouveautés plus ou moins intéressantes (moins que plus d'ailleurs)
- homogénéité d'une nouvelle sorte de collection
- plus de dépense en achetant les feuilles annuelles pour les albums (feuilles qui augmentent chaque année vu l'inflation des émissions de timbres)
- ET .... cerise sur le gateau : je n'ai plus le syndrôme de la case vide ! je pense ainsi à tous ces collectionneurs de nouveautés qui n'ont pas eu les fameuses feuilles des 40 ans de la Marianne de Périgueux

JD a dit…

Votre analyse est tout à fait juste, les thématiques sont le présent et l'avenir de la philatélie, car il devient difficile de suivre le rythme des émissions. Je veille à renseigner les signets (ou labels) de mes billets sur ce blogue pour permettre un cheminement thématique.

Au sujet du mot collector, Wikipedia indique :
"Collector se dit d'un objet de consommation courante qui, pour des raisons de mode, de culte urbain, de tendance, de consommation ostentatoire voire de superstition ou de fanatisme, devient un objet de collection et parfois d'adoration. À l'origine, ce mot anglais désigne simplement un collectionneur. Mais l'usage a voulu que le mot "collector" devienne ambigu : il est à la fois substantif et qualificatif, ne désignant que des objets, et il reste invariable".

Je ne suis pas satisfait par ce mot collector, peut-être le mot objet-culte pourrait le remplacer.

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