Dans une série sur les fleurs, voici une rose lettone dessinée en 2011 par l'artiste Lilija Dinere, dont j'ai trouvé la vidéo. Ici on aime Riga et la Lettonie. Ah, il était chouette aussi le lapin nain letton du mois de janvier. Il y a bien une douzaine de roses au moins pour correspondre à celle de l'artiste ! Vous pouvez tenter de dire le nom de la rose, grâce à l'outil d'identification proposé par le site de la Roseraie du Val de Marne, déjà cité dans un billet du 9 juin 2010.
La rose, une faciale de 35 santims.
Le Premier Jour à Riga le 25 mars 2011. Lilija Dinere / Latvijas Pasts.
Une belle enveloppe Premier Jour, avec un fond couleur abricot clair qui se dégrade vers le blanc.
Et voici une pivoine de l'année 2010, qui me fait penser à la ville de Luoyang, dont cette fleur est l'emblème.
La pivoine Paenonia Lactiflora.
Une émission lettone de l'année 2010. Lilija Dinere / Latvijas Pasts.
La vidéo suggère que le dessin original de la rose par Lilija Dinere a été inversé pour que la fleur soit tournée vers l'intérieur de l'enveloppe. Le fond de l'enveloppe montre le dessin agrandi et très estompé de la rose, dans le sens contraire, le même que celui du timbre.
Le travail de Lilija Dinere sur la rose.
"L'artiste qui a peint le dessin de la "Rose" a
d'abord recueilli des informations sur les roses, au moyen de livres : les roses, leurs origines, les roses hybrides. La chose
la plus difficile fut de transposer l'idée sur une feuille, puis de choisir la couleur. De la conception à la finition, ce travail a demandé deux mois".
Thanks Evgenii for this nice FDC and for your translation in french and english about Lilija Dinere's speech.
La France émet Le Bouddha d'Odilon Redon le 4 avril 2011, d'après une peinture à l'huile vers 1906 conservée au Musée d'Orsay à Paris. L'artiste symboliste a peint superbement plusieurs toiles sur le thème du Bouddha, dont le Bouddha dans sa jeunesse ou le Bouddha marchant parmi les fleurs. Une exposition, Odilon Redon Prince du rêve, est consacrée à l'artiste au Grand Palais à Paris jusqu'au 20 juin 2011. La Poste avait déjà émis en mars 1990 un profil de femme.
Le Bouddha d'Odilon Redon, une émission du 4 avril 2011, une valeur faciale de 1,40 euro. Le TAD Premier Jour est conçu par Christelle Guénot.
Bruno Ghiringhelli / Phil@poste.
Une belle enveloppe Premier Jour. Bruno Ghiringhelli / Phil@poste /E.P.P.
La gravure du timbre. Phil@poste.
Sans oublier la version autocollante,
vendue dans une feuille de 25 timbres.
Phil@poste.
Lao Tseu ou le Bouddha ?
Au premier abord, ce n'est pas la figure du Bouddha qui vient à l'esprit mais celle du vieux sage taoïste en son jardin, l'entière nature, gouvernant le Ciel et les hommes avec la même équanimité.
"De la grande puissance du Tao
procèdent les formes visibles".
Tao Te Ching.
Ce personnage impassible n'aurait aucune peine à planter le bâton qui le guide dans la traîne des puissants. Sous son apparente quiétude, le redoutable guerrier de la montagne n'est pas loin.
Odilon Redon y a vu une image du Bouddha. Pas la roue du Dharma, l'enseignement du Bouddha, mais un corps d'émanation qui rend visible une forme de l'Éveillé aux êtres ordinaires. J'ai conservé une pièce de 1 Ngultrum du Royaume du Bhoutan sur laquelle on voit cette roue de la Loi.
La Roue de la Loi,
sur une pièce du Gouvernement du Bhoutan.
Rappelons en quelques mots ce qui caractérise le Bouddhisme, selon Dzongsar Khyentse Rinpoché, réincarnation d'un maître tibétain du XIXe siècle :
l'impermanence de tous les phénomènes,
toutes les émotions sont souffrance,
tous les phénomènes sont vides, sans existence propre,
et le nirvâna est au-delà des limites, au-delà de ce qui peut être nommé.
Les publicitaires qui utilisent le mot zen pour vous vendre des produits sont, vous le voyez, très loin du compte, très loin du rêve aussi.
L'exposition au Grand Palais Le Petit Journal du Grand Palais numéro 433 évoque une redécouverte fascinante d'Odilon Redon. Je peux dire après avoir visité cette exposition à Paris que c'est magnifique. J'aime tout d'Odilon Redon : les "Noirs", la couleur des bouquets, l'art décoratif et le Bouddha.
Au Grand Palais, à Paris 8e, jusqu'au 20 juin 2011,
Un DVD Odilon Redon, Peintre des Rêves, est annoncé pour le 20 avril 2011 (environ 17 €).
Un Bouddha debout
La description proposée par Le site du Lotus au cœur du symbolisme, cité dans mes liens en fin de billet, est intéressante :
"Puissant et fleuri, l'arbre rayonne à présent à l'image du Maître. Tout
est verticalité ici : l'arbre, le bâton et la main gauche du Bouddha et
le Bouddha Soi-même. Les doigts ne sont plus posés sur les lèvres. La
paume ouverte de la main semble transmettre l'influence d'un ciel azuré,
masqué par d'énormes fleurs s'ouvrant sur le passage du Bouddha".
Ce n'est pas seulement l'arbre de la Bodhi à Bodhgaya qui fait le Bouddha. Son geste de la main gaucheest clairement un moudra de la protection. Les moudras sont comme des participations sacrées du corps effectuées au cours des rituels, où corps et esprit ne sont pas séparés.
Un moudra qui protège
tous les êtres sensibles.
Le Bouddha porte aussi ce qui semble
un habit de moine, fait de pièces assemblées. Le bleu de la peinture
pourrait renvoyer au Bouddha de la médecine, Sangyé Mènla, dans son
champ pur de lapis-lazuli. L'Internet permet de trouver son mantra qui apaiserait les maladies : Téyata Om Békadzé Békadzé Maha Békadzé Radza Sa Moung Gaté Soha...
Le mantra du Bouddha bleu de médecine. Ce Bouddha tient un bol rempli de substances qui guérissent.
Quelle étrange posture a le Bouddha d'Odilon Redon ! Un Bouddha debout, qu'on dirait aujourd'hui droit dans ses bottes. C'est inhabituel. Comme vous le savez, un Bouddha est le plus souvent représenté en posture du lotus, et plus rarement assis.
La posture débout ou Samapadasana.
D'après la Petite Encyclopédie des divinités
et symboles du Bouddhisme Tibétain (Ed. Claire Lumière).
La posture debout est dite créer un sentiment de grande présence. Je l'interprète comme le Bouddha du futur, Maitreya, quittant son trône de Tushita - le "paradis" où il réside - pour se manifester dans l'action.
Un calendrier 2011 d'India Post
montre pour le mois de mai
un Bouddha debout de Gandhâra.
Pourtant, dans ce corps manifesté, on ne voit pas chez le Bouddha d'Odilon Redon de protubérance crânienne qui fait partie des marques caractéristiques d'un Bouddha, ou il faut la chercher.
Sur une enveloppe Premier Jour de 1975 : L'Art et la Philatélie, au Grand Palais à Paris, on y voit très bien la protubérance crânienne.
Le Bouddha debout d'Odilon Redon est à rapprocher d'une statue de l'art thaï au Musée Guimet à Paris montrant un Bouddha marchant, qui propose une autre interprétation :
"Ses pas font se niveler le sol et naître des lotus".
Une carte postale de Singapour montrant un lotus.
Les pas de ce Bouddha d'Odilon Redon interrogent : il paraît plutôt marquer un arrêt, ce qui est cohérent par rapport au moudra de protection. Mais... Il y a un chemin : j'ai vérifié sur le tableau au Grand Palais.
Les pas du Bouddha de Redon.
Analogiquement, on pense à l'arcane majeur numéro IX du Tarot traditionnel de Marseille : l'ermite, qui a besoin de s'éclairer avec sa lanterne.
Ce Bouddha d'Odilon Redon emporte son mystère. Il est dit que ceux qui réalisent des peintures de Maitreya renaîtront en Tushita, et poursuivront leur progression spirituelle. Alors Odilon Redon se trouve peut-être en ce "paradis", lieu qui est d'abord un état élevé de conscience... Un rêve à deux pas de Maitreya.
Le document philatélique Odilon Redon 1840-1916 Le Bouddha.
Mise en page du document : Patte & Besset, illustration Arquer del
d'après photo Guy & Mockel/ archives Larousse, Paris, France Bridgeman Giraudon / Phil@poste.
L'écrivain letton Krišjānis Baronas ou Krišjānis Barons (1835-1923) a été très bien présenté en français en 2010 sur le blogue de Gilles en Lettonie, donc je ne vais pas réécrire l'histoire.
Le 175ème anniversaire de la naissance de Krišjānis Baronas en 2010.
Mon correspondant Evgenii m'a fait légitimement remarquer que je prenais un retard certain :
Hé, pourquoi tu ne parles pas de K. Baronas ?
Non, je n'ai pas de mérite : ce correspondant rédige toujours un écrit trilingue. Le prochain billet sur la Lettonie sera plus rapidement consacré aux fleurs : la rose et la pivoine, c'est promis.
Le blason de la ville de Dobele.
Le 31 octobre 2010, date anniversaire de la naissance de Krišjānis Baronas (1835).
La ville de Dobele en Lettonie est la ville natale de l'actuel Ministre russe des finances : Alexeï Kroudine. C'est celui qui veut supprimer une centaine de milliers de postes de fonctionnaires pour économiser des roubles. En France, c'est un peu pareil, mais nos ministres naissent rarement à Dobele.
J'ai trouvé un diaporama sur Krišjānis Baronas, avec sa barbe blanche caractéristique.
2011 marque le centenaire de l'aviation à Singapour : le premier vol eut lieu le 16 mars 1911 sur biplan Bristol Boxkite piloté par le belge Joseph Christiaens au champ de courses de Farrer Park, qui servait aussi de terrain de golf et de stand de tir, en dehors des périodes de courses.
Le 16 mars 1911, le premier vol à Singapour
sur le biplan Bristol Boxkite.
Le Bristol Boxkite, commercialisé en 1911, est une version améliorée du biplan du français Henri Farman.
L'enveloppe Premier Jour du centenaire de l'aviation à Singapour,
le 16 mars 2011. Chua Ban Har / Singapore Philatelic Bureau.
Chua Ban Har a également illustré une série sur les orchidées en 1992.
Un cachet en tourbillon au-dessus du logo du centenaire.
Ce logo du centenaire a été choisi par la direction de l'aviation civile de Singapour pour les célébrations. Il a été dessiné par Farah. On y voit le symbole mathématique de l'infini, tracé par un ensemble de flèches signifiant que Singapour est, jusqu'à l'infini, une correspondance-clé en Asie. Chaque couleur a sa signification : le bleu foncé pour la détermination de l'esprit pionnier, le rouge pour Singapour et sa passion aérienne, et l'orange pour l'étincelant futur de l'aviation. C'est tout un programme, conforme à l'esprit toujours partant de Singapour.
L'aéroport de Seletar accueillit le premier vol commercial de Singapour, en provenance de Jakarta, le 10 février 1930. Le Fokker F7 ci-dessus fait penser au Fokker F7 America pour le premier courrier postal aérien au-dessus de l'Atlantique Nord. Le F7-A est une version améliorée de ce F7, principalement : un moteur plus puissant, un train d'atterrissage optimisé. Voir un site Anthony Fokker montrant de superbes photographies.
L'Airspeed Consul est une version modifiée de l'Airspeed Oxford de l'armée de l'Air, pour l'adapter au transport aérien civil. Il fut utilisé par Malaysian Airlines, l'ancêtre de Singapour Airlines.
L'aéroport de Paya Lebar ouvrit le 20 août 1955 et est aujourd'hui une base pour l'armée de l'air de Singapour. Le F-15 SG est un chasseur américain d'attaque au sol, une version du F-15 E choisie par Singapour en 2005 je vois, préférée au Rafale français... Bon.
Un Airbus A 380, de Singapore Airlines, à l'aéroport international de Changi.
L'aéroport de Changi à Singapour, ouvert le 29 décembre 1981, est le 18e aéroport international, en nombre de passagers (en 2010). Vous aurez remarqué sur la partie inférieure de ces cinq timbres de Singapour l'enthousiasme d'une foule survoltée. Quelque chose qu'on ne voit pas en France, même dans les manifestions si fréquentes. C'est le délire total. Hé, laisse-moi voir ! Poussez-pas, il y en aura pour tous ! C'est la foule des premiers Jeux Olympiques de la jeunesse en août 2010 qui est encore là : tout s'explique. Un timbre français l'a montrée, hein, en juin 2010.
Sur le bas de ces 5 timbres : l'enthousiasme de la foule. Notez qu'entre 1911 (Bristol Boxkite) et 2007 (Airbus A 380), les chapeaux évoluent : il ne reste qu'une casquette-visière, et peut-être un chapeau cloche sur le timbre de l'airbus.
On ne présente plus l'Airbus A 380 choisi par Singapour Airlines. La compagnie Singapore Airlines a reçu son premier A 380 le 15 octobre 2007 à Toulouse. Allez, embarquement immédiat pour Tokyo.
Vol de Singapour à Tokyo en Airbus A 380 en 2009 (1ère partie).
Thanks a lot Yvonne for FDC's and nice postcards (not the two postcards with wounded panda's used to condemn overfishing. I'll show this soon, here in my post dated on saturday, 26). It's Ok : I'm searching for manual cancellation for Henri Péquet's flight. Voir 100 years of aviation stamps bulletin, sur Aviation centennial.sg Le centenaire du vol motorisé (Australie), un billet du 29 juillet 2010 Hallalabad sur un timbre français (centenaire de la 1ère liaison aéropostale), un billet du 24 février 2011 La vignette LISA du centenaire de l'aéronavale (1910-2010), un billet du 25 septembre 2010
Voici un timbre évoquant la question de la surpêche, illustré par Na! et issu du collectorSauvons les océans du 28 février 2010. Allez, on va dire qu'il est encore disponible sur la Boutique du timbre.
La surpêche,
du collector de la fondation Maud Fontenoy.
Voici deux cartes postales qui me viennent de Singapour : pour frapper les esprits, dénoncer les ravages de la surpêche industrielle du thon rouge et mettre fin à ce commerce, les poissons sont remplacés par des pandas ensanglantés.
La culture est une chose. La guerre aérienne en est une autre, et elle ne se fait pas avec des cerfs-volants. Le 22 février 2011, l'Australie a émis un beau bloc de quatre timbres pour en découdre, avec le F-111, le F/A-18F Super Hornet, le Wedgtail, le C-17 Globalmaster III. C'est aussi sur le site Flikr.com.
Air Force Aviation, un bloc australien du 22 février 2011.
Jamie Tufrey / Simone Sakinofsky / Australia post.
Une enveloppe Premier Jour réussie.
Les quatre maxicartes sont absolument superbes, avec des appareils qui déchirent le ciel australien au couchant. Le F/A - 18F Super Hornet est adapté à l'établissement de la supériorité aérienne, au combat de nuit, à la destruction des défenses anti-aériennes, etc. J'adorerais faire un appontage de nuit avec ça, mais je crains que ce soit très au-delà de mes humbles capacités.
Voyons les albums vendus par La Poste. C'est depuis janvier 2010 que la Boutique web de La Poste propose du matériel philatélique, il me semble. J'ai choisi un 16 pages, de petit format 17 par 22,3 cms avec intercalaires cristal. Ils conviennent bien pour classer par exemple un début de thématique que l'on teste : j'y ai rangé des timbres sur le cosmonaute Youri Gagarine.
16 pages sobres, une couverture rigide bleue, pour 5 euros.
Au dos, on trouve le logo de La Poste.
Ce que j'ai apprécié : la première des six bandes laisse une hauteur de 55 mm, au lieu de 45 mm sur un autre album acheté chez un négociant.
55 mm libres sur la première bande.
Ce qui manque : si j'étais La Poste, je glisserais un encart sur les différents produits proposés, par exemple pour donner des idées de thématiques ou pour me créditer des points-cadeaux, parce que je fais l'effort d'acheter là plutôt qu'ailleurs, hein.
Voici, Tlemcen, ville d'art et d'histoire ! Dynamique capitale de la culture islamique en 2011, située au Nord-Ouest de l'Algérie. Elle est la perle du Maghreb. Ah, contempler Tlemcen et respirer un air de liberté qui décoiffe, même si les fiers porte-avions de l'OTAN ne sont pas arrivés jusque-là, apportant en Méditerranée le bon secours armé d'un Occident triomphant. Je dis encore n'importe quoi, vraiment, on va me croire néo-colonialiste. Ah ouais, c'est BHL qui les a envoyés sur la Libye je vois.
Deux émissions du 17 février 2011
présentées par la notice de l'Imprimerie de la Banque d'Algérie.
Il y a des vignes, des oliviers sur les terres de l'ancienne Pomaria, et c'est un paradis. Le moulin à eau
de l'Émir Abdelkader a été restauré, et l'Algérie a modernisé les infrastructures pour valoriser ce patrimoine de Tlemcen. Un colloque international sur
l'histoire de la cité de Tlemcen depuis l'antiquité a eu lieu au mois de
février 2011, avec la participation de la France. Aussi, la calligraphie arabe est à l'honneur. Il est dit que Tlemcen
avait sept murailles, sept enceintes et ses habitants ne dormaient ni
le jour ni la nuit. Ils ne dormaient pas car Tlemcen invite à la fête
interminable, ou pour rêver sous la voûte étoilée au temps des prospères
Zianides.
Un cachet Tlemcen,
capitale de la culture islamique 2011, et à droite le monument des ruines d'El Mansourah (année 1299).
Elizabeth Taylor vient de nous quitter aujourd'hui. Ébloui, je l'ai découverte en son palais d'Alexandrie, roulant au sortir de son tapis aux pieds du divin César. Elle est Cléopâtre à jamais.
Elizabeth Taylor (1932-2011),
dans Cléopâtre, un film de Joseph L. Mankiewicz, en 1963.
Voici un timbre biélorusse WWF de 2010 montrant une libelluleOphiogomphus Cecilia, de la famille des Gomphidae. On la rencontre aussi bien en France qu'en Biélorussie. Il s'agit d'un timbre dans une série de 4 libellules.
Ophiogomphus Cecilia, un timbre de 900 roubles biélorusses, le 10 août 2010.
Le panda se trouve aussi en bas, en bord de feuille.
Voici une belle enveloppe Premier Jour pour des oiseaux martins-pêcheurs australiens, du 26 octobre 2010. On les reconnaît au bec en forme de poignard. Il existerait au moins 95 espèces dans le monde, dont dix en Australie (deux endémiques et huit importées). Le martin-pêcheur avale les poissons la tête la première afin de ne pas se blesser avec les écailles, et il assomme sa proie contre une branche auparavant. C'est vraiment un oiseau très intéressant.
Sur le timbre de droite : le bec, la queue et la branche qui dépassent du cadre donnent un effet de proximité et de réalisme. Le 26 octobre 2010.
Christopher Pope / Simone Sakinovsky / Australia Post.
Tiens, c'est vrai : on voit un martin-pêcheur sur l'affiche de la Fête de la Nature 2011, et aussi il me semblait bien avoir montré un martin-pêcheur de Hong-Kong dans un billet du 23 février 2010.